Éviter les accidents de travail en hauteur en utilisant une échelle télescopique

Une échelle télescopique est un outil utilisé pour travailler en hauteur. Elle offre une sécurité maximale à l’utilisateur. Avec un système d’ajustement intégré qui permet de moduler la taille, cette échelle permet d’éviter tous types d’accidents.

Les qualités d’une échelle télescopique

L’échelle télescopique possède de nombreux avantages. En premier lieu, elle est simple à utiliser pour des travaux en hauteur réguliers. Elle est le parfait compromis entre facilité d’utilisation, sécurité et prix. Elle permet un rangement facile dans le garage ou dans n’importe quel endroit. En position pliée, elle occupe très peu d’espace. Ensuite, avec son faible poids de moins de 10 kg environ, elle peut être facilement transportée.

Il faut également dire que l’échelle télescopique offre de multiples options d’utilisation que ce soit pour des travaux à l’intérieur ou à l’extérieur de la maison. Conformément aux normes en vigueur, elle peut supporter jusqu’à 150 kg. Mais le plus important des qualités de ce type d’échelle c’est que les accidents, les chutes sont nuls. Il est sûr, robuste et certifié par la norme européenne EN31 et approuvé CE.

Comment choisir une échelle télescopique ?

Une échelle télescopique peut prendre deux positions, à savoir, pliée avec un encombrement moindre et la position dépliée en partie ou en totalité qui libère les barreaux emboîtés constituants les marches de l’échelle.

Pour faire le bon choix de cette échelle, des critères doivent être considérés. En premier lieu, il faut déterminer les raisons pour lesquelles on va l’utiliser. Elle ne peut être utilisée pour changer une ampoule par exemple. Il faut également tenir compte du poids maximal qu’elle peut supporter, de la hauteur ainsi que des fonctions. Par la suite, il ne faut pas négliger l’ergonomie de l’échelle. Pour vérifier ceci, il faut voir si la taille est ajustable. Enfin, il faut tester la praticité. Pour cela, on doit s’assurer de sa souplesse et de la simplicité du mécanisme.

Les précautions à prendre avant d’utiliser une échelle télescopique

Pour un maximum de sécurité lors des travaux en hauteur, des précautions doivent être considérées avant de monter sur une échelle télescopique. Il faut par exemple s’assurer d’être en pleine lucidité. Dans le cas où l’on aurait pris de l’alcool ou consommé des substances hallucinogènes, il est déconseillé d’y monter. On pourrait avoir un accident à cause d’un mauvais équilibre ou d’une baisse de lucidité. Puis, il est indispensable de toujours examiner minutieusement l’outil avant la moindre utilisation. L’échelle télescopique doit être en parfait état. Enfin, elle doit également être bien positionnée sur un sol plat et solide. Il faut que les paliers et les marches soient en parallèle pour un maximum de sécurité. Il ne faut pas non plus oublier de verrouiller le mécanisme de sécurité.

Accident de travail et critères de reconnaissance

Différent de la maladie professionnelle, l’accident de travail englobe une multitude de caractéristiques qui le distingue particulièrement. Une fois arrivé, il exige plusieurs démarches dans le cadre du travail.

Qu’est-ce qu’un accident de travail ?

Que vous soyez en CDD ou en CDI, pour être jugé comme tel, un accident de travail doit présenter des critères qui le différencient nettement d’une maladie professionnelle ou encore d’un accident qui est arrivé en dehors du travail. L’importance de cette condition demeure dans le fait qu’elle entre en jeu dans le conditionnement de l’indemnité pour accident de travail ou maladie professionnelle qui sera accordée au salarié. Si ce dernier subit un dommage corporel, les enquêtes réunissant les critères de l’accident doivent être effectuées avant tout. Sinon, si l’on se fie au code de la sécurité sociale, un accident de travail reste celui qui arrive par le fait ou au moment du travail. Il peut de ce fait arriver à n’importe quel employé, quel que soit son titre, son grade professionnel, l’endroit où il se trouve. Le premier critère de l’accident de travail reste sa soudaineté. Le dommage arrivé au salarié doit être apparu de façon soudaine comme une chute, une blessure avec un outil, une intoxication, une lésion cervicale, etc. Cette dernière peut être physique comme une plaie, une facture, etc. ou bien psychologique comme le stress ou l’état dépressif. Le lien direct avec le travail constitue le deuxième critère de reconnaissance obligatoire. L’accidenté doit alors se trouver dans son lieu de travail à ses horaires de travail.

La procédure à suivre en cas d’accident de travail

Pour le salarié accidenté, il doit avant tout informer son employé dans les 24 heures. Il doit également consulter un médecin pour avoir un certificat médical initial. Des trois exemplaires qu’il obtiendra, il enverra le premier et le deuxième à la CPAM et il doit conserver méticuleusement le 3e volet. En cas d’arrêt de travail, il doit prendre un quatrième à envoyer à son employeur. Quant à ce dernier, il dispose de 48 heures pour déclarer l’accident au sein de la caisse d’assurance-maladie attachée à son salarié. Si l’employeur faille à le déclarer, il risque une amende de 750 euros. Il doit aussi envoyer une déclaration d’accident du travail ou DAT à la CPAM. Ce dernier dispose alors de 30 jours après la réception de ce formulaire pour statuer le caractère professionnel de l’accident.

Indemnisation suite à un accident de travail

Le salarié victime d’un accident de travail dispose d’une protection sociale renforcée. Les frais médicaux ainsi que les frais annexes seront pris en charge par l’assurance-maladie. Et pour combler le fait qu’il perdra son salaire, le salarié recevra également des indemnités journalières.

Accident du travail

L’accident de travail est un accident qui surgit à un employé le cas échéant et par le fait du travail. L’employeur est obligé dans ce cas de déclarer l’accident à l’assurance maladie. Les employés victimes d’accident de travail sont indemnisés par la sécurité sociale.

Les règles de la sécurité sociale imposent aux employeurs d’inscrire tout employé au service assurance accident du travail et maladie professionnelle dès leur intégration dans l’entreprise.

Même si la victime d’accident n’est pas salariée, elle peut bénéficier de l’assurance accident de travail à condition qu’elle soit stagiaire, bénéficiaire de RSA…

Procédure à suivre pour la déclaration d’un accident de travail

En cas d’accident de travail, la victime doit prévenir sans attendre l’employeur dans les 24 h suivant l’accident (sauf en cas de force majeur). L’obtention d’un certificat médical est indispensable pour justifier son arrêt de travail pour accident.

L’employeur, après avoir notifié, a 48 h pour déclarer cet accident à la CPAM ou la caisse primaire d’assurance maladie qui effectuera ensuite une enquête si l’accident revêt vraiment un caractère professionnel.

Certificat médical

Le certificat médical, un élément justifiant l’absence, doit contenir les informations concernant l’accident ou la maladie de la victime. Il doit être rempli par le médecin afin de justifier l’état de cette dernière.

Le certificat médical doit contenir 3 volets :

Les volets 1 et 2 sont à remettre à l’assurance maladie, la victime gardera le volet 3.

L’employé dispose de 2 jours après son accident pour transmettre à l’employeur ce certificat médical afin de bénéficier intégralement de son salaire avec la sécurité sociale et les indemnités supplémentaires.

Les indemnités perçues par la victime en cas d’accident de travail

Quand le médecin donne à l’employé victime un arrêt de travail, ce dernier bénéficiera de la part de l’assurance des indemnités journalières après 3 jours d’absence.

La victime a aussi le droit de bénéficier des indemnités supplémentaires de la part de l’employeur à condition qu’elle atteigne la durée de l’ancienneté nécessaire dans l’entreprise.

LA CPAM : rôle

La CPAM ou la Caisse primaire d’assurance maladie est un organisme qui joue un rôle important dans le service public.

Elle a pour mission d’aider les employés à adopter l’assurance maladie, de concevoir une politique de promotion de la santé, de garantir la politique d’action sanitaire et sociale par les aides individuelles aux assurés…